Bonheur

Bonne et heureuse Année

fete-de-noel-42.jpgDans quelques jours la nouvelle année. Je vous présente tous mes voeux de bonheur, de joie et de prospérité ainsi qu'une bonne santé à vous ainsi qu'à votre famille.

La vie est un bien précieux que nous avons la chance de vivre à une époque où tout le confort nous est donné dans un pays où nous pouvons vivre libres et en paix. Soyons conscients de la chance unique que cela représente. D'autres en d'autres lieux vivent le cauchemar au quotidien. D'autres encore vivent la famine et la soif. Pour nous rien de tout çà. Apprécions les moments qui nous sont donnés comme une aubaine. Comme une joie constante même si nous n'en sommes pas toujours conscients...

Faites la fête pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Ne buvez pas trop ou laissez vos clés au vestiaire. La gente d'armerie veille et je suppose que les contrôles vont être très nombreux comme tous les ans à pareille époque. Je sais çà ne devrait pas être la raison première d'une modération mais ne soyons pas plus royaliste que le roi. Nous sommes tous pareils.

Que ce réveillon vous apporte de la joie et de la bonne humeur.

Esprit de soi

 

Esprit de soi

Des reflets irisés scintillaient tout le long du chemin où la menaient ses pas. Les déplacements incessants avaient eu raison de son énergie et c’est en flânant qu’elle reprenait lentement ses esprits. Sillonnant la France dans toutes ses dimensions elle en avait vu récemment, et entendu aussi. Comme les enfants qui découvrent le mauvais côté des choses elle restait songeuse en se demandant bien comment elle avait pu vivre aussi longtemps en ignorant les perversités humaines. Pas de simples roublardises dont elle avait toujours eu conscience mais bel et bien d’ignominies latentes et universelles… Elle qui n’aspirait qu’à un idéalisme non conservateur mais emprunt d’un certain traditionalisme se trouvait soudain confrontée à des comportements que même les animaux n’adoptent pas. Cela n’altérait en rien sa propre vision des choses et de la vie mais la laissait perplexe… L’on annonçait la fin du monde depuis la nuit des temps, les prophéties s’étaient succédées et jusqu’alors rien ne permettait de prêter foi à ces élucubrations toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Cette fois ci c’était les comportements et les réactions, associés aux modifications climatiques qui lui faisaient penser à une fin très proche. Ce peut-il que le comportement humain « moral » ait plus d’impact sur le futur que tout le reste réuni ? Elle poursuivait son chemin laissant ses pensées la déborder… Un sourire se dessina sur ses traits. Le vent marin lui balayait le visage et elle se disait que çà n’avait aucune importance. Elle se sentait unique d’un seul coup, marchant là, seule, les idées dans le désordre, l’âme légère de savoir qu’elle connaissait sur la planète les seules personnes qui lui ressemblaient… Cette idée la rassurait et lui faisait voir la vie sous un autre angle. Qu’importaient les agissements de l’ensemble de l’humanité ? Elle était riche d’un trésor inestimable… Celui dont peu jouissent sur terre. L’amour de certains proches, même absents. La tendresse et l’amitié vraie. Ces valeurs qui font bouger quand vient le manque. Ces idéaux, ces signes de reconnaissance qui n’appartiennent qu’à peu d’élus… Elle poursuivait sa promenade en chantonnant, le soleil lui réchauffait le cœur, les mouettes criardes se disputaient un invisible butin, au loin des enfants profitaient des vacances… Août faisait une entrée fracassante, et elle se glissait lentement au travers du temps. D’un seul coup, fière d’être elle, se moquant éperdument du jugement des autres. Ne cherchant plus à ressembler à ce qu’elle ne comprendrait jamais…

 

4 Août 2011 (dépôt légal en cours)

Muriel Langlet.2011 - Tous droits réservés.

Propriété intellectuelle. Toute reproduction même partielle, toute copie, modification ou utilisation même à des fins privées est strictement interdite sans mon consentement écrit.

Le chemin de l'oubli

 

Dans les méandres de l'esprit se joue parfois une mascarade quand la mémoire se travestit et renvoie des illusions capables de nous faire avancer. Coûte que coûte sans s'arrêter, laisser le temps défiler. Lui qui, dit-on adoucit les peines et les rend plus supportables. La peine parlons-en. Ne serait elle pas, elle aussi, une simple vue de l'esprit ? Rien n'est plus relatif que les sentiments. De toutes sortes, de toute nature. On joue à faire semblant, comme si de rien n'était jusqu'à ce qu'un évènement, une date, une odeur, un timbre de voix nous ramène à la réalité toute nue. Alors à l'intérieur le manque se fait sentir. Brusquement apparait la vérité, celle que le cerveau cherche à masquer, et l'on se sent vidé de toute trace de vie... Quand ce qui faisait notre substance, notre raison de continuer disparait. Sans crier gare ce que l'on cherche à oublier nous rattrape et nous saisit au vol. On reste là comme stupéfait de voir à quel point à l'intérieur tout est pareil. De vieux réflexes se manifestent, on est perdu. Tant de temps passé pour rien. Tout çà pour çà. Rien que pour comprendre qu'il faudra encore bien plus de temps et d'efforts. Quand tout cela prendra t-il fin ? Y aura t-il une fin digne de la longueur de l'absence ? Pourquoi n'y a t-il pas de prise directe sur nos pensées, qui s'entrechoquent au rythme du manque ? Pourquoi cette fatigue qui rend plus épuisant les actes de la vie quand aux yeux du monde tout parait parfait. Quand autour personne ne sait qu'à l'intérieur des nuits, dans les rêves, tout est comme avant, à l'identique. Que l'espoir reste là tapi aux tréfonds de soi comme un illusionniste qui nous fait aimer les jours tempérés par les nuits magiques. L'âme joue à cache-cache et l'on fait semblant. Il est difficile d'admettre que l'on se ment à soi même... Mentir aux autres, quand on en est conscient, est une vilaine chose mais que dire du mensonge que l'on se fait à soi, dans l'inconscience du désir profond de l'oubli comme si rien ne s'était passé, comme si une tranche de notre vie, si petite et insignifiante soit-elle pouvait ne pas avoir existé...

 

 

 

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Merci...

L'A4

 

Nous sommes le 18 Décembre 2010, il est 23h30 et nous prenons la route, malgré le temps, pour aller rejoindre mes amis qui nous attendent impatiemment. Des soucis de santé ( Jambe dans le plâtre pour l'un et opération pour l'autre) nous avaient contraints à différer le départ de quelques jours. Quelques jours qui avaient vu le temps se dégrader considérablement. Dans le même temps, ces soucis rendaient notre arrivée indispensable pour tenter de combler l'hécatombe humaine... Cette nuit là les conditions de circulation sont particulièrement difficiles et c'est à  20kms/heure que nous quittons ma demeure. Les routes ne sont pas encore dégagées, çà glisse et malgré l'heure tardive il y a de la circulation dans les deux sens... Il nous faudra presque deux heures pour parcourir environ 70 kms. A l'entrée en Seine et Marne les voies de l'autoroute A4 sont propres et nous pouvons enfin accélerer sans exagérer. Je me cale contre le montant de la portière passager et je m'endors... Les jours précédents ont été très actifs et la fatigue est intense. A 1h30 du matin je suis réveillée brusquement par un mouvement anormal du véhicule. Au moment où j'ouvre les yeux nous percutons la rampe gauche de sécurité de l'autoroute. Nous sommes en plein travers et encastrés dans la barre de métal. L'espace de quelques secondes j'ai eu la sensation que notre véhicule était dans les airs.. J'apprendrais par la suite que çà n'était pas qu'une vue de mon esprit. Le conducteur qui nous a percuté une première fois par l'arrière puis une seconde fois en heurtant la roue arrière s'enfuit... Je vois les feux au loin.. Et sur la gauche un poids lourd qui arrive. Je suis déchaussée et à l'aise. A une vitesse vertigineuse, je dois me rhabiller, mettre mes chaussures, mon manteau pour m'extraire de la voiture... Faire vite car ce qui nous guette est le suraccident. A la sortie d'une courbe les autres usagers ne peuvent nous voir que très tard. Les secours ont été prévenus aussitôt par mon compagnon qui n'a qu'une idée en tête, me mettre en sécurité de l'autre côté... Le chauffeur routier a vu l'accident et s'arrête quelques mètres après nous... Après s'être assuré que nous n'avions rien il court à son camion et à ma grande surprise fait une marche arrière pour se placer DERRIERE nous... Les feux de détresse de son engin sont alors visibles par tous. Un second routier s'arrête et se place sur l'autre voie. L'autoroute est bloqué nous sommes en sécurité absolue. Le choc psychologique est fort à ce moment là... Au loin il semble qu'il y ait un véhicule sur la bande d'arrêt d'urgence ! ? A Plus de 800 mètres de là... Le responsable a été contraint de s'immobiliser. Sa roue avant complètement défoncée d'avoir tenté de fuir... Il va sans dire que l'Audi est pulvérisée. Le nombre d'impacts est ahurissant ( bonne voiture sans vouloir faire de pub) l'avant complètement pulvérisé mais l'habitacle n'a pas bougé, les ceintures ont parfaitement fonctionné et le confort intérieur a évité des dommages physiques plus importants. L'espace de quelques secondes, sous l'effet du choc, la voiture s'est élevée dans les airs... A vitesse supérieure de notre part nous aurions passé la rampe de sécurité pour nous retrouver de l'autre côté... En face de cet homme pressé de rentrer chez lui, deux chauffeurs routiers, pourtant en retard à cause du temps eux aussi, mais qui n'ont pas hésité à tout mettre en oeuvre, tant sur le plan matériel qu'humain, pour être là pour nous... J'ai personnellement pu constater leur efficacité, leur humanité et leur gentillesse... J'aurais aimé pouvoir leur dire merci... Une fois toutes les formalités accomplies, soins par les services de secours et déclarations auprès des gendarmes, la circulation avait été rétablie et nos sauveurs avaient repris leur route... Le responsable, lui, n'a même pas fait le 112. Numéro pourtant gratuit. Son camion de location neuf abimé était la seule chose à laquelle il pensait... Comme quoi il y a plusieurs sortes de personnes... Sans autres commentaires. L'état du véhicule dans lequel nous étions montre la connerie humaine à l'état pur : distance de sécurité non respectée, vitesse plus qu'excessive, non maitrise de véhicule sur sol glissant. L'impact arrière a dû se produire à près de 130 kms /heure...

Je remercie les deux chauffeurs routiers présents au km 50.500 à hauteur de la Ferté sous jouarre sur l'autoroute A4 le 18 Décembre 2010 entre 1h30 et 2heures du matin.

Le coton et l'acier...

Il y a bien longtemps que je déserte cet endroit annexe à mon site par manque de temps justement... De nouveau je vais m'absenter longuement et çà n'est pas demain la veille que çà va changer....

La mélodie des mots est née il y a maintenant 35 ans... Avec le recul je me rend compte que les mots ont toujours cette musique qui m'enchante et me ravit. Avec toutefois un petit bémol : écrits ils ne traduisent pas toujours avec exactitude le sens qu'il faudrait qu'on leur donne... Le ton manque, l'expression corporelle aussi... Les sons n'y sont pas reproduits tout à fait de la même manière... Je me souviens d'antan lorsque nous récitions des textes et qu'il nous fallait "appuyer" sur certaines voyelles ou laisser trainer une fin de phrase pour qu'alors le sens apparaisse et donne à l'ensemble un air magique. Celui que j'aimais...

Je me sens maintenant comme une grosse boule de coton emballée dans de l'acier. De l'acier trempé, à l'abri des balles et des turpitudes de la vie. Etrange sensation de force incommensurable et de faiblesse intérieure en même temps. Faiblesse que l'on ne peut voir ou percevoir que si l'on entre dans mon cercle intime très fermé. Cette force qui me fait aller de l'avant quelques soient les circonstances ou les aléas de la vie. Et quand le renouveau se présente, éclatant de lumière et d'espoir, il est brillant et scintillant comme le diamant. Comme avant dans la prime jeunesse quand on ne sait rien de la vie et qu'elle nous apparait si simple...

A l'aube d'un nouveau jour et d'une nouvelle année, quand les douleurs restent derrière parce qu'il le faut et qu'au bout d'un certain laps de temps on finit par prendre réellement conscience de ses propres valeurs et surtout de ses propres désirs. Quand on ne laisse personne derrière puisque la vie est une formidable amie qui permet le maintient en contact de qui vaut la peine, alors tout est bonheur....

Dans moins de deux semaines c'est Noël puis la nouvelle année...

Que votre fin d'année soit aussi scintillante et prometteuse que le sera la mienne, en compagnie de gens que j'aime et qui me le rendent bien...

Maintenant n'oubliez pas ceux que vous aimez, nul besoin de cadeau pour faire plaisir car quand on aime c'est la présence qui compte le plus. Etre là pour eux, toujours et en priorité. La vie passe à la vitesse de l'éclair et rien ne permet de rattraper le temps perdu. Quand on a des projets qu'ils soient sociaux, professionnels et/ou financiers il ne faut jamais perdre de vue qu'on peut perdre quelqu'un très vite, sans s'en rendre compte et se réveiller avec l'absence. Il est alors trop tard et les regrets, les remords parfois ne servent plus à grand chose. Cette vie si précieuse qui s'éteint en quelques minutes. Et disparait...

A tous ceux qui me manquent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la vie nous était contée...

roses de l'amitié

On la traverse de mille manières, chacun à sa façon, selon ses convictions ou ses envies du moment. Du moins c'est ce que nous faisons quand nous avons les choix qui se présentent, sans même y penser, sans être conscients de la chance insolente que nous avons de pouvoir manger, boire, dormir, marcher, courir, chanter, respirer... Vivre tout simplement. A mon amie, pour qui la vie ne rend rien facile et qui voit son état s'aggraver de jours en jours. Elle, garde le moral, nous assène des fous rires d'entologie en nous contant sobrement son ressenti journalier. Ce matin l'oeil tombe, la lèvre pend. Paralysie faciale frigore Cà prend près de deux heures pour que tout se remette. Tout ? En un an est apparu ce fauteuil roulant, indispensable puisqu'elle ne peut plus marcher. Que la médecine, molle et tatillonne ne trouve pas de remède, qu'elle ne supporte aucune médication. Jusqu'où tout cela va t-il aller ? Existe t-il un espoir de guérison quand on a une fibromyalgie stade lourd ? Que l'hémiplégie gagne du terrain et que les douleurs sont journalières et constantes ? Un mot couché ici, un hurlement devrais-je dire. Pour quelque chose qui me touche beaucoup parce que je suis impuissante, regardant, écoutant, sans rien pouvoir faire que participer à ses délires qui lui font oublier le quotidien devenu lourd à supporter... Une pensée pour toi en cultivant l'espoir... Une manière de conjurer le sort qui s'acharne sur une personne hors du commun, drôle, gentille, douce et sympa... A son compagnon, présent, attentif, prévenant, qui doit lui aussi avoir de bien tristes moments à voir celle qu'il aime subir une vie qui ne leur correspond pas. Quelques fleurs virtuelles pour une présence bien réelle...

 

 

 

Vivante

 

Un envol de sansonnets signe l'arrivée prochaine de l'hiver. Les oiseaux se rassemblent et se préparent en gazouillant, à la grande migration nécessaire et salvatrice. L'éte indien se prolonge et le soleil d'arrière saison darde la terre de ses rayons bienfaiteurs. Elle reste là, pensive, savourant elle aussi ces instants que la nature distille avant de se mettre au repos et laisser les premiers frimas s'installer jusqu'au printemps. Elle pense sans s'arrêter sur un sujet,, allant de l'un à l'autre, sans nostalgie ni regrets. Parfois elle jette un oeil sur le chemin aimé, celui de son espoir passé. Il est bordé de chaque côté de végétation rougeoyante, sur son tracé les feuilles tombées jonchent le sol et lui donnent un air particulièrement suave. Elle revoit la porte, qu'elle avait laissé ouverte jadis et qu'elle a brusquement fermé, mettant un terme à son interminable attente. Comme par magie elle s'était réveillée de ce long rêve, où elle ne vivait pas vraiment.. Ce rêve qui la projettait dans un avenir qu'elle voyait rose mais qu'elle était seule à voir. Une voie sans issue parce que trop loin, trop tard aussi. Chaque chose en son temps dit le proverbe, elle ne croyait pas trop à celui ci et pourtant les évènements lui avaient donné raison. Oh non pas qu'elle n'avait plus de coeur, ni même qu'il ne vibrait plus, non, simplement elle avait décidé de ne plus l'écouter, de l'étouffer sous une cohorte de protections impénétrables rendant ainsi les chagrins sinon impossibles du moins extrèmement rares. Là haut la pleine lune se voyait déjà, malgré l'heure précoce. Le soleil et elle se partageaient chacun un bout de ciel, les nuages s'étiraient comme de gros morceaux de coton effiloché et l'ensemble avait des reflets irisés de toute beauté faisant oublier le jour et l'heure et laissant sa spectatrice subjuguée. Chaque mois désormais elle se tournera vers cette lune toute ronde, sans douleur, signe d'un passé heureux, emprunt d'un lendemain possible, peinte aux couleur de la vie. Nul ne sait jamais de quoi demain sera fait mais certains moments, certains instants même courts, même très brefs laissent une empreinte qui ne s'efface pas. Comme un rappel de joie, comme un post-it que l'on place sur son coeur et qui nous ramène immanquablement vers eux. Une abeille allait de fleur en fleur, s'activant à mille tâches à finir avec le froid qui ne tarderait pas à s'intensifier. Les fourmis faisaient le même manège inlassablement, ne se préoccupant pas de ce qui les entourent, sans fatigue, avec la même ardeur constante, comme de fières travailleuses utiles et indispensables qu'elles sont. Elle se leva, engourdie de tant de merveilles que l'on ne remarque que lorsque l'on se pose, calmement, laissant le temps glisser simplement sans heurt. Elle secoua prestement sa jupe sur laquelle les miettes de brioche qu'elle avait pris pour les oiseaux s'étaient accumulés et descendit les quelques marches jusqu'à la porte. Un sourire aux lèvres en pensant aux nuits blanches, un sourire vers l'avenir, vers un demain plus en phase avec ses souhaits. Maintenant que le plus dur était fait il ne restait plus qu'à mettre la pierre à l'édifice de ses décisions qui la mènerait vers le bonheur, celui qu'elle avait longtemps attendu et qui s'était présenté sobrement ce jeudi là sans que rien ne laisse présager une telle tournure des évènements.

 

Ecrit le 10 Octobre 2010 (Dépôt légal en cours)

Muriel Langlet.2010 - Tous droits réservés.

Propriété intellectuelle. Toute reproduction même partielle, toute copie, modification ou utilisation même à des fins privées est strictement interdite sans mon consentement écrit.

Patience

Luis ROYO

 

Je ne reprends pas d'articles blog non littéraires ici. C'est uniquement pour faire une petite apparition rapide et prévenir que je suis toujours là mais débordée donc impossible de poursuivre la saga d'Emile Zola commencée il y a deux mois. Je reviendrai bientôt. En attendant vous pouvez toujours me trouver sur mon blog privé, pour les intimes à qui j'ai donné le lien sur demande, où je continue de publier mes émotions et mon quotidien ainsi que les écrits perso. Encore quelques semaines de patience, et mes objectifs prioritaires seront atteints et je serais alors très disponibles pour les à côtés...

La petite phrase du jour qui me vient à l'esprit compte tenu des évènements des dernières 24 heures : La fortune sourit aux audacieux, dicton applicable au sens figuré bien sûr, fortune voulant dire toutes sortes de choses suivant le moment et les aléas ou providences de la vie... A méditer calmement. Le soleil derrière les nuages pour peu qu'on veuille le voir. Sera-t-il au rendez-vous ? Nul ne peut le dire mais rien de fâcheux n'arrive et comme dit une amie très chère et qui a maintes raisons de le dire : Il n'y a que la mort de grave le reste n'est que pécadilles...

A Bientôt donc...

 NDLA :Pour raison personnelle je ferme les commentaires ici... je n'aurais pas le temps d'y répondre de toute façon...

Annonce

Danse avec les loupsDanse avec les Loups

 

Un intermède nécessaire pour vous annoncer que, désormais, le blog rédigé sur ce site ne sera plus dédié qu'aux textes et poèsies. Un blog généraliste, ouvert ailleurs, traitera de l'ensemble des sujets qui me préoccupent, ou de tous autres  dont j'ai parfois envie de parler. En suite un dernier poème perso, mon préféré bien qu'il ne soit pas le plus parfait sur le plan littéraire, loin s'en faut d'ailleurs..

Danse avec les loups comme illustration pour ce semi-départ, parce que c'est l'un de mes deux films préférés d'une part et parce que Kevin Kostner reste et restera me semble t-il mon acteur favori avec un grand F. ( on ne se refait pas lol ). Cette image a une histoire, l'histoire d'une visite de bon matin, un jour de mars il y a quelques années...

La légende...

La légende du Loup Blanc

Je savais bien qu'il ne venait pas pour rien...

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