
L'hymne à l'amour
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment.
Texte d'Edith Piaf (1915 - 1963)
Lien vidéo dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x87vx6_inoubliable-edith-piaf_creation
Biographie de la môme Piaf : http://www.ramdam.com/bio/edith-piaf-biographie/
L'Eternelle chanson
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
Rosemonde GERARD ( 1871 - 1933 )
Certains vers de ce délicieux poème sont très connus, pour avoir été repris en symbole sur de célèbres bijoux : les médailles d'amour... A chaque publication on voit les gens réfléchir, et se dire "tiens çà me dit quelque chose, je connais oui..." J'ai pensé bien longtemps que çà avait un peu terni ce texte, en réalité en le lisant il illustre bien, avec sobriété, les années qui passent tout en ne laissant aucune faille dans la tendresse qui unit deux êtres... Ecrit par une femme avec toute la sensibilité et la lucidité que lui ont donné l'âge... Tout simplement parfait...
FUSION
Brusquement dérangée, une alouette s'éleva comme semblant sortie de nulle part, avec force cris de mécontentement, la faisant sursauter, bondissant sur le côté. Les membres encore tremblants, elle se mit à rire d'elle-même...Elle allait par les chemins, souvent ainsi, s'oxygéner et profiter du temps clément de ce début de printemps, observait la nature, qui, sans cesse l'émerveillait par son éternel recommencement. Là s'y trouvait l'apaisement, la quiètude auxquels elle aspirait, y trouvant même fréquemment l'inspiration pour ses écrits. C'était un moment unique pour laisser vagabonder son esprit et l'emplir de nouvelles sensations qui ressortiraient tôt ou tard dans un flot ininterrompu de mots qu'elle coucherait sur le papier, sa main ayant tout juste le temps de suivre le débit imposé par son cerveau en ébullition. Elle aimait par dessus tout ces périodes prolifiques où les phrases se construisent d'elles même et la stupeur qui était la sienne parfois, à la relecture, lorsque vidée de ses envies, elle en percevait le sens; elle apprenait alors beaucoup sur elle même et sur le retentissement qu'avaient sur elle les évènements de sa propre vie. Un curieux mélange se faisait entre les faits de nature vécus lors de ses dernières sorties et d'autres aspects de sa vie qui en était pourtant fort éloignés en apparence... Elle avait appris à gérer ces introspections bénéfiques qui lui faisaient voir les choses sous un nouveau jour, présentant les ombres invisibles et les mettant en lumière avec éclat et légèreté... LUI, le centre de ses préoccupations, éloigné et pourtant si proche, quand dans ses vagabondages littéraires elle croisait son âme jointe à la sienne, lui insufflant l'énergie et la remplissant du savoir du monde. Lui, absent, mais toujours là... Elle recevait ses vibrations, elle en était sûre, il ne pouvait en être autrement, sinon comment aurait-elle su ? Le fruit de son imagination, à lui seul, ne pouvait expliquer toutes ces coincidences, ces ressentis, ces émotions communes et ces savoirs partagés sans qu'ils ne se soient parlé en aucune façon depuis ce jour là, depuis cette fin d'après midi de Juin... Son âme sentait la communion quand celle de l'autre venait à sa rencontre, quand elle l'habitait d'un seul coup, lui révélant tout ce qu'elle ignorait ou qu'elle avait oublié. Un sentiment de bien être l'envahissait alors, lui faisant sentir la plénitude du bonheur retrouvé et lui rendant foi en l'avenir. A tort ou à raison elle cultivait le jardin du futur, sans projet précis, sans autre désir prononcé, que cette certitude qu'un jour les deux moitiés intimes se rejoindraient pour n'en former plus qu'une. Cela semblait pour elle d'une telle évidence pendant la fusion que jamais l'absence n'avait de prise, jamais le silence ne lui pesait. Il lui parlait et elle répondait, certaine qu'à l'autre bout la connection s'établissait. Elle redescendit le chemin par lequel elle était arrivée, la nuit commencait à tomber. Un sourire éclaira son visage lorsqu'à l'entrée du village elle l'aperçut. Il était là, semblant l'attendre depuis la nuit des temps. Il lui prit la main et c'est ensemble qu'ils ouvrirent la porte du lendemain...
Ecrit perso du 31/03/2010 (dépot légal : en cours )
Muriel Langlet.2010
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Il y a un peu plus de trois ans sur un blog, celui d'orange j'ai fait une rencontre d'exception, de celle que l'on n'oublie pas puisqu'elle a scellé une amitié inaltérable qui survit à tout, même à l'éloignement, à l'absence ou aux petites ruptures de contacts imposées par la vie... Un ptitoiseaublessé est venu poser ses lignes en dessous des miennes... L'une écoutant l'autre, l'autre soutenant l'une... Les échanges furent riches et nombreux et le passage du virtuel au réel était évident. Une confiance sans limite, une amitié sans faille et sans ombre.... Aujourd'hui le ptitoiseau fête son Anniversaire, nous ne pouvons plus comme alors organiser de véritables fêtes par lignes interposées comme nous le faisions jadis.. Alors c'est ici que je les mets, pour toi quand tu vas passer...
Que cette journée te soit douce, entourée des tiens et de l'homme que tu aimes... Plein d'amour, de joie, de tendresse et de douceur et surtout que ta santé soit bonne... De gros bisous tendresse ma Marie en attendant qu'on puisse enfin se voir...
De nombreux Pays fêtent Valentin, saint-Patron des amoureux et des gens qui s'aiment... L'origine de cette pratique est variée, et surprenante.. En voici un condensé :
saint-Valentin dans la Rome antique
Les fêtes lupercales,
Fêtes païennes organisées dans la Rome Antique pour honorer le Dieu de la fertilité Lupercus, seraient à l’origine de la fête de la Saint-Valentin.
Toutefois les traditions ont bien changé puisque les festivités consistaient à sacrifier des chèvres, à boire du vin, et à courir nus dans les rues de Rome en touchant les passants avec des morceaux de bouts de chèvre. Il est heureux que cette tradition ait disparu...
Les jeunes femmes touchées par ces morceaux de chèvre étaient censées devenir fertiles et préparer ainsi facilement leurs futurs accouchements. Ces fêtes païennes ne font pas encore référence à l’amour romanesque tel que nous le connaissons actuellement.
Valentin de Terni
Le nom de Valentin apparaît aux alentours du 5ème siècle à travers l'histoire de trois martyrs religieux dont les fêtes furent fixées le 14 Février. Parmi ces martyrs figure Valentin de Terni, un moine qui conseillait les jeunes amoureux et les mariait en secret malgré l'interdiction décrétée par Claude II le cruel.
Emprisonné par ce dernier, Valentin se prit d'affection pour la fille de son geolier : Julia, aveugle de naissance . La rumeur d'un miracle se répandit. Julia aurait retrouvé la vue suite à sa relation avec Valentin. L'empereur, informé, fit exécuter le moine sur le champ...
La connotation amoureuse de la fête de la Saint-Valentin telle que nous la connaissons, trouve ses origines durant le Moyen-Age, au 14ème siècle en Angleterre.
Des écrits témoignent d’échanges de billets entre amoureux à cette époque. Chacun s’appelait Valentin dans les missives, la plupart du temps envoyées le 14 février.
De nombreuses légendes sont nées durant cette époque, notamment grâce au poète et capitaine de la Cour d’Angleterre Othon III de Grandson.
Une grande partie de ses livres de poésies (La Complainte de Saint Valentin (I et II), Le Souhait de Saint Valentin et Le Songe Saint Valentin) prennent pour sujet la fête des amoureux.
Au 19ème siècle, les reliques de Saint Valentin de Terni sont envoyées à l’église des Carmélites à Dublin. Dès lors, le lieu devient un pèlerinage à effectuer le 14 février.
En 1969, l’Église décide de retirer le jour de la Saint-Valentin du calendrier officiel. La fête devient alors civile, mais ne perd pas de sa popularité, bien au contraire.
De nos jours, l’amour est plus que jamais célébré le 14 février dans de nombreux pays. La Saint-Valentin a traversé l’Occident, et devient de plus en plus populaire dans des pays comme la Chine, l’Inde, et même le Pakistan et l’Arabie Saoudite ! Valentin de Terni peut reposer en paix, sa fête se perpétue en dépit des siècles qui passent… Souhaitons que l'aspect commercial de plus en plus marqué ne dénature le sens réel de cette fête...
L'amour Secret
La terre est dure, aujourd'hui il gèle à pierre fendre et je dois pourtant réussir à faire ce trou. Malgré le froid qui permettrait d'attendre un peu, je n'y tiens pas, çà ne m'avancera à rien, si ce n'est à croire à l'impossible. Il git, là, dans la petite couverture où je l'ai placé aussitôt après l'accident. Une jolie boîte rose lui servira de protection. Il a l'air encore plus petit dans cette boîte trop grande pour lui... Je me transforme en fossoyeur, celui du coeur, pour accompagner seule mon Patrick à sa dernière deumeure...

Flash-back pour lui, mon petit ange bleu : Patrick
Une petite queue frétille, moi je fais celle qui n'a rien vu... son petit cul s'agite de plus en plus et il se ramasse tel un prédateur qui s'apprête à bondir sur sa proie ( c'est moi bien sûr, qui suis l'objet de sa convoitise ) D'un seul coup il s'élance et atterit dans mes jambes, un demi-tour ultra rapide et le voilà reparti dans l'autre sens à la vitesse de l'éclair. Arrivé jusqu'à la chambre, il entreprend une inspection soignée du dessous de lit.. çà glousse là dessous, je l'entends, amusée.. Après quoi peut-il bien en avoir ? Il n'y a rien sous ce fameux lit mais alors rien de rien !!! Oups, si.. un câble électrique, une rallonge.. il ressort triomphant, les moustaches plus poilues de quelques minons qui se sont fait pendant la nuit. Il s'approche de moi, l'air mécontent, ce petit bout qui pend l'énerve et il vient me demander de l'aide !!! je l'attrape et lui ôte ces petites choses indésirables illico. Il se laisse dorloter un peu puis n'y tenant plus bondit du lit, se ramasse en faisant un salto et le revoilà parti à fond la caisse dans le couloir, il fait un bisou au mur en arrivant et bien qu'un peu sonné continue sa course jusqu'aux chiennes.. Il prend un air etonné, presque offusqué qui semble dire : " non mais elles dorment à cette heure ci ?" Il prend un bon élan et hop à l'aide de ses petites griffes acérées se retrouve sur le canapé à chevaucher la chienne qui y dort.. il patasse sur son dos, sur son ventre suivant la position de la miss.. Pas un mouvement, pas un grognement.. on ignore la chose en sachant bien que c'est le seul moyen d'en être plus vite débarassée. Les jours de grande chance il a déjà trop crapahuté et s'effondre sur le même canapé, blotti au chaud tout contre elle. Les jours de grands délires il repart explorer un autre endroit de la maison qui a sa préférence : la cuisine ! Quel merveilleux endroit, on y mange, on y boit, on y grimpe après les jambes de maman ( en jupe hummm... ) pour fureter sur le plan de travail, avec l'espoir secret qu'une vaisselle est en route pour patauger, se méfiant désormais de cette chose carrée qui chauffe, et qui crame les moustaches ( il a déjà donné hein donc pas touche ) puis direction la corbeille de fruit où l'on aime s'y installer pour espionner maman et ronronner près d'elle. Parfois hop un peu de gym on lui saute sur l'épaule ( voyons maman ne râle pas je sais bien que tu adores... ) mais le plus intéressant reste la fenêtre ! maman donne des croûtons et des graines aux mésanges : " là m'sieur, dames mes yeux brillent de mille feux, bon un peu gros pour moi ces oiseaux là pour l'instant mais un jour..." Ses yeux se font pétillants, très ouverts, en alerte. De prédateur qui joue il devient chasseur, pas un muscle ne bouge, il observe le manège des demoiselles jaunes et bleues.. hum ce que je mange est très bon mais çà doit être vraiment meilleur de le trouver soi-même hein ? il me regarde et regarde la fenêtre en allant de l'une à l'autre.. çà veut dire qu'il faut que j'ouvre mais je fais celle qui ne comprend pas.. déçu ( çà se voit à sa tête très expressive ) il me saute dessus et entreprend une descente (là je l'aide pour échapper à ses griffes ) direction la salle de bain, un coup d'oeil.. pas d'eau dans la baignoire ? hop on reviendra plus tard pas grave... il file dans le bureau, ah la la quel bonheur on va fiche de dawa là bas. hop hop sur la chaise et direct sur le bureau. On patasse sur le clavier de l'ordi, toutes sortes de choses s'affiche à l'écran : "bah maman se débrouillera, j'aime bien les gratouillis des touches sous mes coussinets moi" " et les livres ! ah les livres !!! super on va aller par là. Très léger il en bouge peu mais.. d'un coup un plus gros bascule et entraîne les autres. Moins drôle hein mon Patrick ? tu as failli être écrasé sous celui ci ? Il fait la tête contrarié de s'être fait repéré. Dans sa petite tête il cherche ce que sa vraie maman lui a appris mais il a oublié alors il joue l'impro.... ouh lala je suis trop fatigué moi, mais je n'ai pas fini mes investigations ici. Tiens maman est au bureau ? chic on va aller se blottir sur ses genoux.. oh que c'est agréable, je vais m'allonger, m'étirer, me mettre sur le dos. Je ne risque rien elle va veiller à ce que je ne tombe pas, je le sais j'ai bien vu. Inlassablement il joue, fait le pitre le tout entrecoupé de gros câlins. Moi je veille effectivement. Il m'a déjà fait plusieurs coups de calcaire à force de trop jouer et d'aller aux limites de ses forces.
Ce matin je monte et je descends, je remplis de bûcher de bois. Il est interdit pour Patrick de descendre au sous-sol, le bois peut lui donner la teigne, il est encore petit. Qui plus est il fait très froid et les chiennes sont dehors alors la porte arrière, plein nord reste ouverte.. il le sait et attends patiemment que les allées et venues avec le bois soient finies. En fin de matinée je descends de nouveau pour aller au courrier. Je n'ai pas vu ce petit coquin descendre lui aussi. Quand j'ouvre la porte d'entrée il se rue sur l'ouverture. Et fonce ventre à terre à la boîte aux lettres où il sait que je vais visiblement. Bord de route, une voiture arrive au même moment pour se garer... Patrick ne l'a pas vue, moi je ne suis pas descendue assez vite derrière lui. Tout est allé très vite... Un petit chat bleu au royaume des anges qui reste dans mon coeur mais qui me manque déjà cruellement. Qui donc va sauter dans l'eau de mon bain ? Qui va venir se blottir dans le creux de mon cou le soir ? Qui va fiche suffisamment le dawa pour que je m'oblige à ne rien laisser trainer sur le bureau ou ailleurs sachant qu'il va tout retourner ? Au printemps je lui mettrai un pied de valériane. Il me reste tous ces bons moments ensemble...
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
C'est à partir de toi que j'ai dit oui au monde.
Ce qui a été compris n'existe plus.
Chacun est l'ombre de tous.
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer Liberté.
Il faut toujours abuser de sa liberté.
Il n'y a pas d'enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité.
Il n'y a pas de grandeur pour qui veut grandir. Il n'y a pas de modèle pour qui cherche ce qu'il n'a jamais vu.
Il n'y a qu'une vie c'est donc qu'elle est parfaite.
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
Il nous faut peu de mots pour exprimer l'essentiel; il nous faut tous les mots pour le rendre réel.
J'ai eu longtemps un visage inutile, mais maintenant j'ai un visage pour être aimé, j'ai un visage pour être heureux.
Jeunesse ne vient pas au monde elle est constamment de ce monde.
L'homme n'est pas vieux comme le monde, il ne porte que son avenir.
Le jour est paresseux mais la nuit est active.
Mieux vaut mourir d'amour que d'aimer sans regrets.
Nous n'irons pas au but un par un mais par deux.
On a le monde derrière soi et devant soi. L'oeuvre accomplie est oeuvre à faire, car, le temps de se retourner, elle a changé.
On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Pleure: les larmes sont les pétales du coeur.
Vieillir c'est organiser
Sa jeunesse au cours des ans.
Voici demain qui règne aujourd'hui sur la terre.
Le bien et le mal doivent leur origine à l'abus de quelques erreurs.
Paul Eluard
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