L'on entend beaucoup de choses de par le monde ces temps ci. Le lobby de l'industrie pharmaceutique semble dépenser énormément de ses deniers pour convaincre la plupart de la nécessité de consommer ces poisons que peuvent être les médicaments pris à tort et à travers. Nombre de personnes ne peuvent vivre sans avaler au quotidien leur dose de gélules et autres joyeusetés des temps modernes, alors que dans le même temps ces mêmes personnes semblent incapables d'avoir un comportement qui pourraient éviter cette sur-consommation. Les médecines dites douces, la naturopathie offre pourtant tout ce qu'il faut au tout un chacun pour maintenir sa bonne santé et l'équilibre vital dont nous avons besoin. Un article publié récemment de manière surprenante et honteuse (ces propos n'engagent que moi) visant à laisser croire au public que les vitamines seraient dangereuses pour la santé !? Le sang bientôt sera dangereux lui aussi et sans doute les os, la chair... Les macro éléments... Que penser quand on lit de telles inepties ? Veulent-ils rendre tout le monde malade pour engranger des bénéfices encore plus colossaux que ceux qu'ils amassent déjà ? La sécurité sociale n'est elle pas suffisamment dans le rouge ? Ou bien a t-on besoin de cobayes dans les hôpitaux ?
Des vérités éclatantes, des contre-vérités démasquées et expliquées avec la foi d'hommes de sciences, conscients de leur rôle et en phase avec leurs idées, non pas décadentes mais visant au bien-être et à la bonne santé, le plus longtemps possible dans les meilleures conditions qui soient.
A lire et à faire circuler :
Chers amis,
Un grand merci à tous ceux d'entre vous qui ont pu venir au Salon Marjolaine. Notre débat sur le droit de chacun de se soigner autrement a été un grand succès.
La salle était comble et, je vous le promets, nous allons continuer d'arrache-pieds notre lutte et notre travail de ré-information.
Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, je vous recommande d'aller directement aux sources de qualité, comme les magazines Principes de Santé ou Rebelle-Santé.
Mais il y a aussi Santé Nature Innovation, que je vous recommande d'autant plus que c'est un partenaire de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, qui nous a généreusement soutenu depuis l'origine, et continue à nous soutenir dans notre combat.
En guise d'exemple, je vous présente le dernier article de leur rédacteur en chef, Jean-Marc Dupuis. J'espère que vous allez le faire circuler autour de vous à très grande échelle.
Aidez-nous à gagner la bataille de l'information.
Un grand merci encore.
Augustin de Livois
Président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Depuis plusieurs mois fleurissent des articles dans les journaux nous mettant en garde contre les vitamines et autres compléments nutritionnels. Ces produits, nous dit-on, augmenteraient notre risque de tomber malade de ceci, ou de mourir de cela.
En se prévalant d'articles scientifiques issus de grandes revues médicales internationales, des journalistes nous expliquent que l'excès de vitamines est dangereux pour nous.
La conclusion est toujours la même : surtout, ne faites rien, attendez de tomber malade. A ce moment, vous irez chez le médecin et vous prendrez les médicaments chimiques qui vous seront prescrits – sans poser de question.
En réalité, cette présentation des faits est trompeuse et dangereuse : elle risque de décourager un grand nombre de patients de changer leurs modes de vie et de les détourner de l'usage de compléments nutritionnelsdécisifs pour leur santé.
Beaucoup de scientifiques et de médecins sérieux ont pris la plume sur Internet, souvent avec talent, pour dénoncer la manipulation derrière ces articles, et souligner les failles méthodologiques qui remettent en cause les conclusions des études présentées au grand public. (1)
Malheureusement, la quasi-totalité des médias influents en France (chaînes de télévision, radios à grande écoute, grands journaux et hebdomadaires nationaux), continuent aujourd'hui à essayer de décourager le public de se soucier de ses apports nutritionnels et de son mode de vie.
« Les compléments vitaminés dangereux », annonçait l'Agence France Presse (AFP), dans une dépêche du 10 octobre 2011, suite à un article paru dans les Archives of Internal Medicine.
« Les compléments vitaminés s'avèrent inutiles pour une majorité de personnes et certains d'entre eux peuvent même entraîner des risques mortels chez les femmes âgées. Les compléments de fer figurent parmi ceux qui inquiètent le plus les chercheurs... », renchérissait Le Figaro le lendemain.
Trois semaines plus tard, ce même journal, qui s'intéresse si peu aux vitamines lorsque des études concluent à leurs bienfaits, titrait à nouveau que « L'excès de vitamines peut être dangereux », le 31 octobre 2010.
Il s'agissait cette fois de l'étude Select, présentée comme ayant démontré que la vitamine E était dangereuse. (2)
En réalité, les résultats de l'étude Select n'ont surpris aucun spécialiste de la santé naturelle. Les chercheurs, volontairement ou non, avaient effectivement réuni les conditions pour constater une augmentation du cancer de la prostate chez les personnes ayant pris de leur vitamine E.
Car ils ont utilisé une forme artificielle de vitamine E, dérivée du pétrole, connue pour ses effets toxiques, et fortement déconseillée par par la majorité des spécialistes indépendants. A tel point que le site GreenMedInfo.com a consacré une page entière à toutes les recherches, dont les premières remontent à 1986, et qui ont démontré qu'il ne fallait pas donner de compléments alimentaires à base de vitamine E synthétique (artificielle). (3)
Une étude finlandaise, qui a eu recours à une forme naturelle de la vitamine E, le d-alpha tocophérol, à une dose de 50 Unité Internationales (UI) par jour, a conclu au contraire que la vitamine E, combinée au beta-carotène, diminue bel et bien de 30 % le risque de cancer de la prostate. (4)
Mais le cas le plus caricatural est sans doute la grande étude Iowa Women’s Health Study publiée dans Archives of Internal Medicine le 10 octobre 2011. Cette étude, parue le 10 octobre dernier, a servi de prétextes à des milliers de gros titres annonçant que les femmes ayant utilisé des compléments alimentaires ont connu une mortalité supérieure aux femmes qui n’en ont pas pris.
En réalité, pour peu que l'on prenne la peine de lire l'étude elle-même, ce que n'ont manifestement pas fait beaucoup de journalistes, on s'aperçoit que les données brutes recueillies par les chercheurs démontrent au contraire une baisse de la mortalité chez les femmes prenant des compléments vitaminés !
C'est incroyable... mais vrai.
Encore plus fort, une fois les statistiques corrigées pour tenir compte de l’âge et de l’énergie des personnes observées, voici ce que trouvent les auteurs de l’étude :
La seule association négative qu'ils ont trouvée concernait les compléments nutritionnels de cuivre (très rares à des doses élevées). Mais le cuivre n'est pas une vitamine et, comme le fer, il a un effet oxydant (producteur de radicaux libres). Cet effet est connu de tous les naturopathes sérieux, qui ne recommandent donc la supplémentation en cuivre et en fer que dans les cas de carences démontrées.
Pourquoi les chercheurs de l'Iowa Women’s Health Study ont-ils annoncé avec tambours et trompettes que les compléments vitaminés étaient dangereux, alors ? Et pourquoi les médias ont-ils repris cette information à si grande échelle alors que, habituellement, la santé naturelle et les vitamines les intéressent si peu ?
Hé bien, pour une raison... tordue. Les auteurs de cette étude ont introduit d'autres « biais statistiques » dans leurs chiffres, supposément pour les corriger, mais peut-être aussi pour trouver... ce qu'ils avaient envie de trouver !
Ils ont d'abord « ajusté » les chiffres pour tenir compte du niveau d’éducation, du lieu de résidence, de l’existence ou non d’un diabète, d’une hypertension, de l’indice de masse corporelle, d’un traitement hormonal de substitution, de l’activité physique, du tabagisme.
Autant de facteurs certes intéressants en soi, mais introduits « à la louche » dans les statistiques, et si nombreux qu'ils risquent de leur faire perdre toute lisibilité.
Mais ça n'a pas suffit : les chiffres continuaient à montrer une baisse globale du risque de mortalité, pour les personnes prenant des compléments vitaminés !
Alors ils ont pratiqué un quatrième ajustement, qui a introduit dans le modèle la consommation d’alcool, d’acides gras saturés, de céréales complètes, de fruits et de légumes. Et ce qui devait arriver arriva : à force de tripoter les chiffres, ils sont parvenus à inverser les conclusions de leur enquête, de manière à faire apparaître un risque lié à la consommation de certains compléments vitaminés !
Ces ingénieux chercheurs ont d'ailleurs opportunément « oublié » d'autres variables, qui auraient pu remettre en cause leurs résultats. Par exemple, ils n'ont pas pris en compte l'état de santé des femmes de l'étude (!), ils ont étudié un segment sociologique bien déterminé de la population américaine et, surtout, ils n'ont pas cherché à savoir si les vitamines prises en complément étaient naturelles ou artificielles.
En conclusion, cette grande étude a brouillé le tableau, au lieu de contribuer à le clarifier. Elle a permis à des journaux de vendre beaucoup de papier, et sans doute renforcé la conviction de nombreux médecins que, face à la maladie, les médicaments chimiques sont la seule réponse sérieuse.
Surtout, cette étude a probablement déstabilisé de nombreuses personnes qui prenaient des compléments alimentaires pour améliorer leur santé.
Et pourtant, on sait que l'utilisation de compléments nutritionnels ciblés aide à prévenir les maladies et à atteindre un état de santé optimal. Une des études les plus rigoureuses qui aient été réalisées sur le sujet, l'a démontré au-delà de toute incertitude.
Il s'agit de l'étude réalisée par le bureau d'étude indépendant Lewin Group. (5)
Dans cette étude, les chercheurs ont été extrêmement stricts et ont pris en considération uniquement les compléments nutritionnels qui respectaient les critères suivants :
Et voici ce que les chercheurs ont constaté :
Les auteurs de l'étude ont conclu que si toute la population retraitée des USA prenait 1200 mg de calcium et 400 UI de vitamine D par jour, cela permettrait de prévenir plus de 776 000 hospitalisations pour fracture du col du fémur sur cinq ans, et économiser 16,1 milliards de dollars.
Les acides gras polyinsaturés à longue chaîne oméga-3 contribuent à prévenir les troubles du rythme cardiaque, améliorent le fonctionnement des membranes cellulaires, réduisent l'inflammation, diminuent le cholestérol et la pression sanguine, et ont bien d'autres effets positifs (sur le moral et les performances intellectuelles, par exemple).
Le Lewin Group a conclu qu'en donnant à la population retraitée américaine environ 1800 mg d'oméga-3 par jour, cela réduirait le nombre d'hospitalisations pour maladies cardiaques de 374 000 sur 5 ans. Les économies réalisées sur les frais d'hospitalisation et les consultations médicales s'élèveraient à 3,2 milliards de dollars.
Le Lewin Group a également analysé les effets de la lutéine et de la zéaxanthine, un caroténoïde que l'on trouve dans les légumes jaunes et orange. Sous forme de compléments alimentaires, on sait qu'ils permettent non seulement de prévenir, mais aussi de traiter la dégénérescence maculaire, c'est-à-dire la perte de vision centrale, une des principales raisons pour laquelle les personnes âgées ont besoin d'une aide médicale à domicile. L'étude a conclu que prendre 6 à 10 mg de lutéine et de zéaxanthine chaque jour aiderait 190 000 personnes à rester indépendantes, et permettrait d'économiser 3,6 milliards de dollars sur cinq ans.
Vous ne risquez pas de lire ce type de nouvelles dans les grands médias, qui restent farouchement opposés à l'idée qu'il puisse exister une voie en dehors de la médecine officielle basée sur la chirurgie et les médicaments chimiques.
Et pourtant, les nouvelles médecines naturelles, validées par la recherche scientifique, permettent aujourd'hui de prévenir, d'améliorer, voire de traiter, la plupart des maladies. Une véritable révolution est en marche. Vous pouvez accéder gratuitement aux nouvelles découvertes les plus utiles en vous abonnant maintenant à la lettre d'information électronique gratuite Santé & Nutrition.
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Bien cordialement,
Jean-Marc Dupuis
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Sources de cet article :
(1) Voir en particulier Thierry Souccar, « Des vitamines qui augmentent la mortalité », lanutrition.fr, archives payantes, et Dr Mark Hyman dans Huffington Post, le 21 octobre 2011 (article en anglais) : http://www.huffingtonpost.com/dr-mark-hyman/vitamin-dangers_b_1018430.html
(2) Elevated Risk for Prostate Cancer Found with Vitamin E Supplementation, JWatch General. 2011;2011(1025):2.
(3) La page est accessible à l'adresse suivante : http://www.greenmedinfo.com/toxic-ingredient/dl-alpha-tocopherol-acetate
(4) http://www.medicinenet.com/script/main/art.asp?articlekey=6102
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A lire :
Je ne reprends pas d'articles blog non littéraires ici. C'est uniquement pour faire une petite apparition rapide et prévenir que je suis toujours là mais débordée donc impossible de poursuivre la saga d'Emile Zola commencée il y a deux mois. Je reviendrai bientôt. En attendant vous pouvez toujours me trouver sur mon blog privé, pour les intimes à qui j'ai donné le lien sur demande, où je continue de publier mes émotions et mon quotidien ainsi que les écrits perso. Encore quelques semaines de patience, et mes objectifs prioritaires seront atteints et je serais alors très disponibles pour les à côtés...
La petite phrase du jour qui me vient à l'esprit compte tenu des évènements des dernières 24 heures : La fortune sourit aux audacieux, dicton applicable au sens figuré bien sûr, fortune voulant dire toutes sortes de choses suivant le moment et les aléas ou providences de la vie... A méditer calmement. Le soleil derrière les nuages pour peu qu'on veuille le voir. Sera-t-il au rendez-vous ? Nul ne peut le dire mais rien de fâcheux n'arrive et comme dit une amie très chère et qui a maintes raisons de le dire : Il n'y a que la mort de grave le reste n'est que pécadilles...
A Bientôt donc...
NDLA :Pour raison personnelle je ferme les commentaires ici... je n'aurais pas le temps d'y répondre de toute façon...
PRINCE ALPHA
C’est une histoire à raconter,
Au coin du feu, les soirs d’hiver,
Que ce loup qui se prit à aimer,
Une louve au cœur solitaire.
Quand leurs deux âmes se sont croisées,
Sans même qu’ils y prêtent attention
Leurs esprits se sont mélangés,
Venait de naître une passion.
Mais le destin traîtreusement,
Tenta des coups, des maléfices,
Et plaça insidieusement
De très grands trous, des précipices.
Sans y penser, comme par magie
Les écueils ils ont évité
Aidés par on ne sait quel esprit,
Ils ont enfin pu se trouver.
Une histoire vraie, un conte de fée,
Qui se raconte dans les chaumières
Pour prouver à l’humanité
Qu’un loup çà n’est pas sanguinaire.
Même si parfois, lors des ébats,
Lorsque leurs corps sont en émoi,
Au moment de l’ultime instant,
C’est une lutte presque un combat.
Là il est temps de les laisser
Avancer, construire leur avenir,
S’éloigner sur la pointe des pieds
Peut-être un jour pour revenir.
En attendant dans le grand bois,
Parfois même jusqu’au petit jour,
On entend le grand mâle alpha
Pousser ses hurlements d’amour.
Ecrit perso du 20 Mai 2007 ( dépôt légal )
Muriel Alexandre Langlet 2007-2010 - Tous droits réservés.
Propriété intellectuelle. Toute reproduction même partielle, toute copie, modification ou utilisation même à des fins privées est strictement interdite sans mon consentement écrit.
Je m’appelle Thomas Porec. La première fois que j’ai rencontré la Dame à la Licorne, j’avais sept ans. A cette époque, je croyais aux licornes. Aujourd’hui j’ai vingt ans mais, à cause d’elle, je crois toujours aux licornes. J’habitais une petite ville nichée au fond d’une vallée, une jolie petite ville certes, mais très ordinaire. Je le sais bien maintenant. Mais quand j’avais sept ans, c’était pour moi un lieu empli de magie et de merveilles. C’était chez moi. Je connaissais les pavés de chaque ruelle, les lampadaires de chaque allée. Je pêchais dans la rivière sous l’église, l’hiver je faisais du toboggan sur les pentes enneigées, et en été je nageais dans le lac. Le dimanche, ma mère et mon père m'emmenaient en promenade ou en pique-nique, je me laissais rouler jusqu'au bas des collines, sans me lasser, et je finissais étendu sur le dos, étourdi de joie, le monde tournoyant au-dessus de moi. Mais je n’ai jamais aimé l’école. Ce n’était pas la faute de l’école, ni des enseignants. Simplement, j’avais tout le temps envie d’être dehors. Je n’avais qu’une envie, courir librement dans les collines. Dès la fin des cours, je rentrais à la maison pour manger une tartine de miel – mon père élevait des abeilles sur la colline – et je filais jouer. Mais un après-midi,ma mère eut une autre idée. Elle devait faire des courses en ville, me dit-elle, et voulait que je l’accompagne.
« Je déteste aller dans les magasins », lui rappelais-je.
« Je sais, mon chéri, répondit-elle. C’est pour cela que je veux t’emmener à la bibliothèque. Tu verras, ce sera intéressant. Différent. Tu peux écouter des histoires pendant une heure. Cela te fera du bien. Il y a une nouvelle bibliothécaire et après l'école, elle raconte des histoires à tous les enfants qui en ont envie. Tout le monde dit qu'elle est formidable. »
« Mais je ne veux pas écouter », protestais-je.
Ma mère ignora purement et simplement mes récriminations, me prit fermement par la main et m’amena jusqu’à la place principale. Elle me conduisit jusqu’en haut des marches de la bibliothèque.
« Sois sage », dit-elle, avant de disparaître.
Dans un coin, je vis un groupe d’enfants excités. J’en connaissais quelques-uns de mon école, mais tous avaient l'air beaucoup plus jeunes que moi. Il y avait même des bébés ! Je n’avais aucune envie de les rejoindre. J’allais repartir, dégoûté, lorsque je remarquais qu’ils jouaient tous des coudes, comme s’ils essayaient désespérément d’apercevoir quelque chose de plus près. Je me rapprochais pour voir de quoi il s’agissait. Soudain, ils furent tous assis, comme frappés de stupeur, et là, dans le coin, je vis une licorne. Elle était couchée, parfaitement immobile, les pattes soigneusement rangées sous son corps. Je constatais alors qu’elle était en bois sculpté et peint en blanc, mais elle semblait si vivante que je n’aurais pas été surpris de la voir se lever et partir en trottant. A côté de la licorne, tout aussi immobile, tout aussi soignée, se tenait une femme au visage souriant, un châle à fleurs de couleurs vives sur les épaules. Lorsque son regard croisa le mien, son sourire m’invita à me joindre à eux. Quelques instants plus tard, j’étais assis par terre avec les autres, observant, attendant. Lorsqu’elle s’assit lentement sur la licorne, les mains croisées sur son giron, je sentis l’attente grandir autour de moi.
« L’histoire de la licorne ! s'écria une fillette. Racontez-nous l'histoire de la licorne. S'il vous plaît. »
Elle parlait si bas que je devais me pencher pour l’entendre. Mais, comme les autres, je ne voulais pas perdre une miette de ce qu’elle disait, car chaque parole qu’elle prononçait était chargée de sens et d’émotion, et sonnait comme une vérité. L’histoire parlait des deux dernières licornes magiques vivant sur la Terre, et racontait comment elles étaient arrivées trop tard pour monter sur l’Arche de Noé avec tous les autres animaux. Coincées au sommet de la montagne, sous la pluie battante, elles regardèrent l’Arche s’éloigner au milieu des flots. L'eau commença à monter autour d'elles, recouvrant leurs sabots, puis leurs pattes, puis leur dos, et enfin elles n'eurent d’autre choix que de se mettre à nager. Elles nagèrent pendant des heures, des jours, des semaines, des années. Elles nagèrent si longtemps, et si loin, qu’elles finirent par se transformer en baleines. Ainsi elles pouvaient nager plus facilement. Elles pouvaient plonger jusqu’au fond de la mer. Mais à aucun moment elles ne perdirent leurs pouvoirs magiques et elles gardèrent leurs magnifiques cornes, et c’est pourquoi aujourd’hui elles sont devenues des baleines licornes. On les appelle des narvals. Parfois, quand elles sont lassées de la mer et qu’elles souhaitent revoir des enfants, elles nagent jusqu’à une plage, retrouvent leurs pattes et redeviennent des licornes, des licornes magiques. Lorsqu’elle eût terminé, tous se turent. C'est comme si nous nous réveillions d'un rêve que nous ne voulions pas quitter. D'autres histoires suivirent, des poèmes aussi. Parfois elle les lisait dans des livres, parfois elle les inventait ou les racontait par coeur. Puis une main se leva. C’était un petit garçon de mon école, Milos aux cheveux hérissés de gel.
« Est-ce que je peux raconter une histoire, Madame ? » demanda-t-il.
Il s’assit sur la licorne et nous conta son histoire. Après cela, chacun à son tour voulut monter sur la licorne magique. J’en rêvais moi aussi, mais je n’osais pas. J’avais peur de me ridiculiser, je pense. L’heure passa en un éclair.
« Comment était-ce ? » me demanda ma mère sur le chemin du retour.
« Pas mal », lui répondis-je.
Mais le lendemain, à l’école, je racontais à tous mes amis comment cela s’était réellement passé, je leur dis tout sur la Dame à la Licorne – c’est ainsi que tout le monde l’appelait –, ses récits incroyables et le fantastique pouvoir magique de la licorne à raconter des histoires. Cet après-midi, ils vinrent avec moi à la bibliothèque. La nouvelle se répandit jour après jour et le petit groupe dans le coin devint une véritable foule d’enfants. Nous nous précipitions à la bibliothèque pour arriver le premier, trouver une place près de la licorne, près de la Dame à la Licorne. Chacune de ses histoires nous enchantait. Elle ne nous demandait jamais le silence. C'était inutile. A chaque fois, je mourais d’envie de m’asseoir sur la licorne et de raconter une histoire, mais je ne trouvais jamais le courage de le faire. Un après-midi, la Dame à la Licorne sortit de son sac un vieux livre tout abîmé, carbonisé sur les bords. Elle nous expliqua qu’il s’agissait de son exemplaire personnel de La Petite Fille aux Allumettes de Hans Christian Andersen. Ce jour-là, j’étais assis aux pieds de la Dame à la Licorne, le visage levé vers le livre.
« Pourquoi est-il brûlé ? », lui demandais-je.
« C’est mon livre le plus précieux, Thomas, dit-elle. Je vais t’expliquer pourquoi. Quand j’étais toute petite, je vivais dans un autre pays. Il y avait dans ma ville des gens méchants qui avaient peur de la magie des histoires et du pouvoir des livres, parce que les histoires font réfléchir et rêver ; les livres nous amènent à poser des questions. Et ils ne voulaient pas de cela. J’étais avec mon père, nous les regardions brûler une grande pile de livres lorsque, soudain, mon père s’élança et saisit un livre dans le feu. Les soldats le frappèrent à coups de bâtons mais il s’accrocha au livre et ne voulut pas le rendre. C’est ce livre. C’est le livre au monde que je préfère. Thomas, est-ce que veux bien venir t’asseoir sur la licorne et nous le lire ? »
Je n’ai jamais bien su lire à haute voix. J’avais tendance à bégayer sur les consonnes, les longs mots me faisaient peur. Mais maintenant, assis sur la licorne magique, ma voix s'éleva haute et claire. C'était comme de chanter. Les mots dansaient dans les airs et tout le monde écoutait. Ce même jour, j'amenais pour la première fois à la maison un livre de la bibliothèque, les Fables d’Esope, parce que la Dame à la Licorne nous les avaient lues et que je les adorais. Je les lus à haute voix à ma mère ce soirlà, c’était la première fois que je lui lisais quelque chose, et je vis bien son étonnement. J’adorais étonner ma mère. Puis, un matin d’été, de bonne heure, la guerre arriva dans notre vallée et ébranla nos vies. Avant ce matin, je ne savais que peu de choses sur la guerre. Je savais que certains hommes étaient partis se battre, mais j'ignorais pourquoi. J'avais vu à la télévision des tanks tirer sur des maisons et des soldats armés de fusils courir entre les arbres, mais ma mère me répétait que c’était loin et que je ne devais pas m’inquiéter. Je me souviens précisément du moment. J’étais dehors. Ma mère m’avait envoyé ouvrir la cage aux poules et les nourrir, et, levant les yeux, je remarquais un avion qui arrivait en rasant les toits de notre ville. Je l’observais effectuer un cercle et revenir. C’est là que les bombes commencèrent à tomber, d’abord au loin, puis plus près, de plus en plus près. Nous nous étions tous mis à courir, à courir vers les bois. J’étais trop terrifié pour pleurer. Mon père pleurait. Je ne l’avais jamais vu pleurer auparavant, mais c’était autant des larmes de rage que de peur. Tapis au fond des bois, nous pouvions voir les tanks et les soldats parcourir la ville, au milieu des explosions et des tirs. Après leur départ, quelques heures plus tard, nous ne parvenions plus à voir la ville, tant la fumée était épaisse. Nous attendîmes d’être sûrs qu’ils étaient bien tous partis avant de retourner en courant vers notre maison. Nous avons eu plus de chance que beaucoup d'autres. Notre maison n'avait pas été endommagée. Il apparut vite que le centre de la ville était le plus touché. Tout le monde semblait s’y diriger. Je courus en avant, espérant et priant pour que la bibliothèque n’ait pas été bombardée, pour que la Dame à la Licorne et la licorne soient saines et sauves. En arrivant sur la place, je vis de la fumée s’élever du toit de la bibliothèque et des flammes s’échapper des fenêtres du haut. Nous vîmes tous la Dame à la Licorne en même temps. Elle sortait de la bibliothèque en portant la licorne, chancelant sous son poids. Je courus en haut des marches pour l'aider. Elle me sourit et me remercia quand je la soulageais d'une partie du poids. Ses yeux étaient rougis par la fumée. Nous reposâmes la licorne entre nous au bas des marches, et elle s’assit, épuisée, assaillie d’une quinte de toux. Ma mère lui tendit un verre d’eau. Cela dut lui faire du bien car la toux cessa, et elle se releva sur le champ, en s’appuyant sur mon épaule.
« Les livres, haleta-t-elle. Les livres. »
Lorsqu’elle se retourna pour remonter les marches, je la suivis sans réfléchir.
« Non, Thomas, dit-elle. Toi, tu restes là et tu t’occupes de la licorne. »
Elle courut en haut des marches jusque dans la bibliothèque pour réapparaître quelques instants plus tard, croulant sous un amas de livres. C’est alors que le sauvetage s’organisa. Soudain, des gens surgirent derrière moi, gravirent les marches de la bibliothèque. Parmi eux, ma mère et mon père. En quelques instants, tout un système avait été mis en place. Nous, les enfants, nous formions deux chaînes traversant la place depuis la bibliothèque jusqu’au café en face. Les livres que nous sauvions passaient de main en main, pour former des piles sur le sol du café. L’incendie faisait rage, les flammes crépitaient, des volutes de fumée s’élevaient du toit. Aucun camion de pompiers ne vint – nous découvrîmes plus tard que la caserne avait été touchée. Les livres continuaient à sortir. Le feu brûlait toujours et la foule de gens venus aider grossissait, jusqu’à ce que le café fût empli de livres et que nous dûmes utiliser l'épicerie voisine. Puis, soudain, il n’y eut plus de livres à passer, et nous nous demandâmes pourquoi. Nous vîmes alors tout le monde sortir de la bibliothèque, et en dernier, la Dame à la Licorne, soutenue par mon père. Ils descendirent lentement les marches ensemble, le visage sale et noirci. La Dame à la Licorne s’assit lourdement sur la licorne et leva les yeux vers le bâtiment en flammes. Tous les enfants étaient réunis autour d’elle comme s’ils attendaient une histoire.
« Nous avons réussi, les enfants, dit-elle. Nous avons sauvé tout ce qui était possible, n’est-ce pas ? Je suis assise sur la licorne, ainsi tout ce que je dis est vrai, parce que nous pensons que cela peut être vrai. Nous allons rebâtir notre bibliothèque à l'identique. Entre-temps, nous allons nous occuper des livres. Chaque famille peut emporter autant de livres qu'elle veut, à condition d’en prendre soin. Et lorsque, dans un an ou deux, nous aurons notre nouvelle bibliothèque, nous rapporterons nos livres, nous remettrons la licorne à l'intérieur et nous recommencerons à raconter nos histoires. Tout ce qu'il faut maintenant, c'est faire en sorte que cette histoire devienne vraie. »
Et cela se passa ainsi, exactement comme l’avait annoncé la Dame à la Licorne. Comme beaucoup d’autres familles, nous remplîmes une brouette de livres et nous en prîmes grand soin. La bibliothèque fut rebâtie exactement comme l’ancienne, mais maintenant tout le monde l’appelait La Licorne, et nous ramenâmes nos livres, conformément à ce qu’avait dit la Dame à la Licorne dans son histoire. Le jour de l’ouverture de la bibliothèque, comme j’avais aidé à porter la licorne pour la sortir, je fus invité à la remonter en haut des marches avec la Dame à la Licorne, sous les acclamations et les applaudissements de toute la ville, drapeaux déployés, au son d’une fanfare. Ce fut la journée la plus fière et la plus heureuse de ma vie. Aujourd’hui, bien des années plus tard, la paix est revenue dans notre vallée. La Dame à la Licorne est toujours la bibliothécaire municipale, elle continue à raconter ses histoires aux enfants après l’école. Quant à moi, je suis devenu écrivain, tisseur d’histoires. Et si parfois je perds le fil de mon histoire, il me suffit d’aller m’asseoir sur la licorne magique, et l’histoire reprend son cours. C’est pourquoi, croyez-moi, je crois aux licornes. J’y crois vraiment.
Mickaël Morpugo
En illustration un dessin au fusain de ma fille ainée Marion
Le Bateau Ivre.
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs:
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots!
Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour!
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants: je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir!
J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets!
J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs!
J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs!
J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux!
J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan!
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et des lointains vers les gouffres cataractant!
Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises!
Echouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums!
J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux.
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons!
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets!
J'ai vu des archipels sidéraux! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur:
Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur?
Mais, vrai, j'ai trop pleuré! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer:
L'Acre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
O que ma quille éclate! O que j'aille à la mer!
Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.
Arthur Rimbaud
( 1854 - 1891 )
AVERTISSEMENT :
Les images de cet article et les liens qu'il contient peuvent choquer la sensibilité des plus jeunes.
65 ème Anniversaire de la libération des camps Nazis.
La journée nationale des déportés coïncide cette année avec le 65ème anniversaire de la libération des camps de la mort Nazis. Plus de 6 millions de personnes y ont trouvé la mort dans des conditions inhumaines, après des sévices qui dépassent l'entendement... Bien que nous soyons à l'heure de l'Europe et aux bonnes relations "diplomatiques" il n'empêche que nous ne pouvons accepter l'inacceptable... Plus d'un quart de siècle plus tard, nous, qui n'avons pas connu ces horreurs avons le devoir de transmettre le souvenir aux générations suivantes. C'est hélas écrit en lettres de mort dans notre histoire...
De nombreuses manifestations de part le monde en mémoire de ceux qui ne sont pas revenus, de leurs familles et des quelques rares rescapés... 18 Camps d'extermination avaient été mis en fonction...
Je m'associe au recueillement pour rendre hommage à toutes ces femmes et ces hommes suppliciés au nom d'une idée, d'une croyance...
Soyons tous vigilants afin que l'histoire ne se répète jamais, que ces horreurs ne se reproduisent pas, à l'heure où l'on entend parfois des propos déplacés quand à la réalité des faits. A l'heure où la haine ambiante pourrait bien voir le monde basculer à nouveau dans le racisme gratuit et destructeur. Pour que chaque humain puisse avoir sa place en homme libre, sans crainte pour lui ou sa famille. Parce qu'une vie est précieuse, toute vie, quelque soit la couleur de la peau, les origines, la religion ou les idées politiques. Pour le droit à la vie tout simplement.
Nacht und Nebel*
source photo : http://citizenzoo.wordpress.com/2009/12/06/souvenir-dauschwitz/
Sur le haut de la porte d'entrée du camp :
"Arbeit macht Frei"**
source photo : http://noelpecout.blog.lemonde.fr/files/2008/01/ww2181.1201778147.jpg
Article rédigé par une collégienne, à voir absolument, très bien documenté même si certaines images ne sont pas des documents d'archives. Cela prouve que la jeunesse est prête à faire son devoir de mémoire.
http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/travail-camps.htm
http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/camps_concentration.htm
ci-dessous images d'archives :
http://www.phdn.org/histgen/schmitz/index.html
Les camps de concentration dans le monde et dans l'histoire :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_concentration
* Nacht und Nebel : nuit et brouillard
** Arbeit macht Frei : Le travail rend libre
Pardonner peut-être, oublier jamais...
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