Ce tome est le sixième ouvrage de la saga des Rougon-Macquart. Ouvrage à la fois frais et enlevé où Zola de nouveau s'écarte du shéma classique propre au naturalisme. Il est le roman de la solidarité intéressée. On se trouve en pleine intrigue constante, répétée dans un but inavoué : conserver ses acquis en favorisant ceux des amis qui peuvent servir nos intérêts. Difficile de raconter cet opus puisqu'aucune véritable histoire ne ressort et nous reste à la fin une sensation confuse de chuchotements, de coups en douce, presque de pitié parfois... Très gai à lire, plus souple. Pourtant le style Zola est là et bien là avec plus de légèreté dans sa lecture. Un chef-d'oeuvre.
Eugène Rougon, un ancien avocat provincial décide de démissionner de la présidence du conseil d'état pour aller défricher des terres dans les landes, sa nouvelle marotte. Ses amis s'inquiètent de cette décision qui les met dans l'embarras. Clorinde, qui fut amoureuse de lui et qu'Eugène avait repoussé, mène la lutte pour le faire changer d'avis. Ils utiliseront toutes les manigances pour parvenir à leurs fins.
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